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Aperçu de la couverture du magazine Hexagone, oct-nov-dec 2025

Mon dernier concert à Paris chroniqué dans HEXAGONE

Celles et ceux qui étaient au Connétable le 9 juillet dernier pourront sans doute confirmer : nous avons vécu ensemble un concert particulièrement émouvant !

Accompagnée d'Isabelle Riou, guitares et Benjamin Valière, piano, choeurs, j'ai interprété les chansons de mon 1er album, sans savoir que Nicolas Brulebois du magazine Hexagone figurait parmi les spectateurs....

Par Mathilde Dionnet

Concert Mathilde Dionnet Connétable 9-7-2025-2

Mon travail est de nouveau à l’honneur dans le trimestriel de la chanson française, Hexagone. 

J’étais déjà ravie que mon album y ait trouvé une place le trimestre dernier !

Et voici donc ci-dessous la chronique parue dans Hexagone suite à mon dernier concert à Paris au Connétable.

Merci à toutes celles et tous ceux qui étaient là le 9/7 et merci à Nicolas Brulebois ainsi qu’à toute l’équipe du magazine Hexagone.

A bientôt,

Mathilde

Mes prochains concerts :

DIE (26), jeudi 16/10 au Café-théâtre Andarta (57 Rue Emile Laurens, 26150 Die), à 18h.

PARIS, mercredi 29/10 au Connétable (55 rue des Archives dans le Marais), à 21h30.

PARIS, jeudi 30/10 au Café Trockette (125 rue du Chemin Vert, 11e arrondissement), à 19h30.

VOIRON (38), vendredi 28/11 à l’Absinthe (27 rue du Mail, 38500 Voiron), à 20h.

MATHILDE DIONNET

LE CONNÉTABLE PARIS (75) – LE 9 JUILLET 2025 

Après la belle surprise du disque (Hexagone n° 36 p. 28), nous voulions voir ce qu’il en était sur scène. Devant un public familier (son oncle, qui cosigne plusieurs chansons, son professeur de chant, etc.), accompagnée d’une guitariste très rock et d’un pianiste-violoniste arrangeur, Mathilde Dionnet rejoue son premier album, qu’elle n’hésite pas à qualifier de concept – « L’idée, c’est de se promener dans la vie d’un être humain. Beaucoup de moi, un peu de vous j’espère. » Les chansons qui en scène fonctionnent le mieux ne sont pas les mêmes que sur disque : on redécouvre la valse-hésitation De l’amour (« Arrête mais continue / À revenir à tout prix / Y aura des déconv’nues / Mais ça s’appelle la vie »), Reviens et son tourisme sentimental (« Et Pise ne penche que vers toi / Et Venise ne soupire que pour toi »>). Et surtout Te quitter, country rock euphorisant bissé à juste titre : un vrai tube qui met la salle en joie. L’artiste se fait plus grave pour parler d’exil en Méditerranée (« Et si ce mot pouvait enfin rimer / Avec espoir, entraide, humanité »), chanson issue de son premier EP. En sortant, une amie évoque << un côté boy scout rafraîchissant ». Ce n’est pas faux debout au micro, parfois au piano, voix claire, couleurs vives, Mathilde Dionnet s’affiche en grande fille simple et saine, apparemment sans zone d’ombre, dont les chansons positives mettent du baume au cœur. « Je sais qu’y a pas d’recette magique / Un marabout, l’hypnose, les narcotiques […] Rien qu’un refrain mais qui me fait du bien » (Mes deux yeux et les tiens). Et au public aussi. Parfois, quand le monde alentour va mal, on n’en demande pas plus. 

Nicolas Brulebois

Mathilde Dionnet